L'exécuteur LinkedIn de Freelance OS. Invitations, messages, commentaires, réactions, visites de profil, tout tourne dans ton vrai navigateur, sur ta session, depuis ton IP. Rien ne passe par un service tiers.
Vue d'ensemble
LinkedIn remplace Waalaxy, Lemlist ou une couche cloud type Unipile par un exécuteur local. Le Kernel ne touche jamais LinkedIn. Il pousse des jobs dans une file, une extension Chrome pairée les exécute dans un onglet LinkedIn ouvert sur ta vraie session. Pour LinkedIn, ça ressemble à toi : mêmes cookies, même IP, même fingerprint.
L'automatisation d'un compte authentifié enfreint les conditions de LinkedIn, ça reste un risque. Le module ne le nie pas, il le borne. Une politique anti-ban vit côté serveur : plafonds durs par action et par jour, fenêtre horaire, montée en charge d'un compte neuf, délais aléatoires entre deux actions, disjoncteur par device, kill-switch quand l'API interne de LinkedIn a changé.
Au-dessus de l'exécuteur, trois usages : des séquences outreach multi-étapes vers tes contacts, un closer qui répond aux DM entrants, et un engagement automatique du feed. Chaque usage est opt-in et coupé par défaut. Tout ce qui est scrapé (réactions, profils, réponses) revient dans le CRM et l'Inbox.
Ce que le module fait
Exécution dans ton navigateur
Une extension Manifest V3 pairée à ton workspace. Son service worker interroge le Kernel toutes les 75 secondes environ, récupère une action, la fait exécuter par un script de contenu qui appelle l'API interne Voyager de LinkedIn comme le fait le site, puis remonte le résultat. Une action par cycle, à cadence humaine. Un device porte une identité LinkedIn mais peut servir plusieurs workspaces : ton cas multi-marque, ou une agence avec un navigateur par client.
- Actions : invitation, message, commentaire, réaction, visite, scrape de profil
- Publication de post, import de résultats de recherche, scrape des réactions et du feed
- connect, visit et scrape_profile sont les plus stables ; message, comment, react sont best-effort
- Installation en mode développeur pour l'instant, extension non empaquetée
Politique anti-ban
Le cœur du module. Elle décide ce qu'un device a le droit de faire, maintenant. Les plafonds durs par action et par identité ne peuvent jamais être dépassés, même par une config trop haute, parce que c'est comme ça qu'un compte se fait bannir. Le compte du jour est une fenêtre glissante de 24 heures, sans arithmétique de fuseau.
- Plafonds durs par jour : 30 invitations, 40 messages, 25 commentaires, 60 réactions
- Fenêtre horaire d'envoi par device, dans son fuseau
- Montée en charge sur 3 jours pour un compte fraîchement pairé (35 puis 55 puis 75 %)
- Délais aléatoires de 45 à 180 secondes entre deux actions, lot de 3 max par poll
- Disjoncteur par device qui met en pause puis reprend automatiquement
Séquences outreach multi-étapes
Le remplaçant direct de Waalaxy. Une séquence enchaîne des étapes : visite de profil pour chauffer, invitation, message. Tu enrôles des contacts, une machine à états les fait avancer dans le temps, chaque étape passe par la file et donc par les caps. La séquence se met en pause dès que le prospect répond. Cap quotidien par séquence en plus des plafonds device.
Closer bot sur les DM entrants
Quand un prospect répond, le closer peut rédiger la suite dans ta voix. Trois modes : off (défaut), draft (il suggère, tu valides avant envoi), send (il enfile directement la réponse comme un job message normal, donc soumis aux mêmes caps). Le prompt embarque le nom de l'offre, la promesse et le CTA du workspace. La sortie est nettoyée des tirets longs et tournures d'IA avant d'être proposée.
Engagement automatique du feed
Optionnel, coupé par défaut. Trois modes : off, like, like plus commentaire IA court. Le module sélectionne les posts pertinents du feed, borne le nombre de likes et de commentaires par passage, et n'engage jamais un auteur exclu. En parallèle, un passage scrape les réactions de tes propres posts publiés pour faire tomber les réacteurs et commentateurs dans le CRM.
Santé plateforme et file d'actions
Distinct du disjoncteur par compte : quand une même action échoue en masse sur plusieurs devices, c'est le signe que LinkedIn a changé son API. Un kill-switch coupe cette action pour toute la flotte, la remet en test après un délai, la recoupe si elle est toujours cassée. Un reaper libère les jobs bloqués en cours. Un tableau par action montre réussites, échecs, en attente et taux de réussite sur 7 jours.
Comment on l'utilise
- 01
Paire un navigateur
Dans Réglages, Intégrations, LinkedIn (extension), génère un code. Ouvre l'extension, colle le code, connecte. Garde un onglet LinkedIn ouvert et connecté.
- 02
Choisis les workspaces
Un device sert un ou plusieurs de tes workspaces. Tu coches lesquels. Les caps s'agrègent par device, les jobs restent par workspace.
- 03
Crée une séquence
Dans Outreach, LinkedIn, tu montes une séquence : visite, invitation avec note, message, avec des délais entre étapes et un cap par jour.
- 04
Enrôle des contacts
Tu enrôles des contacts en masse depuis le CRM. La machine à états les fait avancer, une étape à la fois, sous les caps anti-ban.
- 05
Active closer ou feed
Optionnel. Tu passes le closer en draft ou send, l'engagement feed en like ou like plus commentaire. Coupé par défaut, opt-in explicite.
- 06
Suis la file et les stats
La page montre l'état des devices, la file d'actions et un tableau par action sur 7 jours. Le kill-switch coupe une action cassée pour toute la flotte.